Une infrastructure se finance par ses flux, pas par ses plans
Un terminal, une route minière ou un embranchement ferroviaire ne se finance que si les tonnages qui l’emprunteront sont identifiés et, autant que possible, contractualisés. C’est pourquoi nous traitons les dossiers d’infrastructure en même temps que les dossiers miniers : le même corridor porte les deux. Le corridor Ouagadougou–Abidjan l’illustre : l’or et les intrants d’un pays enclavé transitent par un port ivoirien, et nous disposons d’un bureau à chaque extrémité. Un projet présenté sans ses utilisateurs pressentis n’a pas de dossier, il a une intention.